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  • : 11/02/2009
  • : Objectif Journalisme
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  • : Blog pas très sérieux d'une rédactrice-journaliste débutante motivée de la vie. Au programme: splendeurs et misères du métier, stages et premiers boulots, coups de coeur et coups de gueule, commérage et babillage sur les médias, tout ça avec une bonne dose d'optimisme et d'humour.
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 20:00

Depuis quelques années, l'écrivain Alain Mabanckou, quadragénaire sympathique, inséparable de son béret (au point qu'il ne se décoiffe pas dans les conférences), est la nouvelle star de la scène littéraire africaine francophone. Sujets sensibles, écriture truculente et humour burlesque au programme. Alain Mabanckou est pour moi une version masculine de l'écrivaine camérounaise Calixthe Beyala (au passage, sujet de mon mémoire de master!).
L'auteur était présent mardi 10 février à la librairie Mollat (Bordeaux), pour une conférence-débat autour de son dernier roman. Une petite cinquantaine de Bordelais y ont assisté pour un petit moment convivial de présentation et d'échange.

Après les cartons de Verre cassé (2005) et Mémoires de Porc-Epic (2006), voilà un retour qui promet de secouer, avec un titre choc: Black Bazar paru en janvier. Et pour preuve de succès, il a été classé parmi les 20 meilleurs romans de la rentrée littéraire par Libé, l'Express et le Nouvel Obs. Mabanckou raconte dans ce dernier roman les tribulations d'un jeune black Parisien élégant, qui après s'être fait larguer, va errer dans le fameux quartier de Château Rouge, à la recherche de l'amour, de l'amitié, de lui-même et de l'écriture. L'action tourne autour du chaleureux bar le Gip's, où les gens se chamaillent sans cesse sur tout et rien. D'ailleurs Mabanckou a rapporté une anecdote qui a fait sourire: les habitués du bar, qui existe vraiment, se sont réellement mis à se disputer sur la distribution de leurs rôles dans le roman après sa lecture. Quand la fiction devient réalité, c'est le (Black) Bazar en authentique.

Je n'en dirai pas plus car je n'ai moi-même pas encore lu le livre, bien que je n'aie pas manqué au passage de le faire dédicacer. C'était la 3e fois que j'avais affaire au personnage en chair et en os, je vais finir par me faire griller.

Par Léna - Publié dans : Vie littéraire
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 21:00

Après Noël, le Nouvel An et les soldes, on pense avoir fini de se ruiner et débuter une nouvelle année sans folies. Et pourtant, dès la mi-janvier, les vitrines des commerces recommencent à nous en mettre plein la vue avec des coeurs rouges partout. Qui n'a jamais été tenté, (ou forcé!), de fêter la Saint-Valentin? Cette petite fête séduit toutes les générations pour ce qu'elle peut occasionner, mis à part les cadeaux: déclarations d'amour en début d'histoire, retrouvailles romantiques, réconciliations de tourtereaux en froid, rallumage de la flamme chez les couples de longue date.


Mais au fait, la Saint-Valentin, d'où ça sort?


La plupart des historiens s'accordent à la rattacher aux lupercales romaines célébrées le 15 février dans la Rome antique, fête païenne de la fertilité pendant laquelle on effectuait un rite sensé favoriser la fécondité chez les femmes: elles étaient touchées par des prêtres avec les lambeaux de peaux de chèvres sacrifiées au dieu de la fertilité, Lupercus. Une autre coutume consistait en l'organisation d'une loterie: les jeunes hommes tiraient au sort une jeune fille qui devrait rester en leur compagnie pendant tout le repas, et plus si affinités...

Mais l'Eglise, jugeant cette fête trop barbare, l'a abolie au 5e siècle, et a préféré lui substituer le jour de la Saint-Valentin du 14 février, pour célébrer l'amour. On peut d'ailleurs citer plusieurs saints du nom de Valentin dans l'histoire. Mais on retiendra surtout le patron des fiancés et apiculteurs, prêtre romain du 3e siècle. L'empereur Claude à l'époque, trouvant que ses soldats pensaient davantage à faire l'amour avec leurs femmes qu'à faire la guerre avec les ennemis de Rome, eut l’idée saugrenue d’abolir le mariage. Le bon Saint-Valentin continua cependant à célébrer des mariages en cachette. Cela lui valut d’être emprisonné et décapité le 14 février 270, mort en martyr.  

 

Que pensent nos interviewés de la Saint-Valentin ?

 

Zoé parle d’une fête que tout le monde critique pour son côté commercial, et que finalement tout le monde fait. Nathalie, comme beaucoup, est d’avis que « certains couples devraient profiter de ce petit jour pour se retrouver, s’avouer des choses, et continuer sur la même voie ». Donc, une opportunité pour remettre les pendules à l’heure. En revanche, pour Samir, la Saint-Valentin représente une mascarade devenue un peu automatique attendue par les romantiques et redoutée par les célibataires en temps de crise. Au contraire, aux yeux de Claudie, elle est peut-être faite aussi justement pour les célibataires : « J’étais avec quelqu’un pendant 20 ans et j’y ai jamais pensé. Maintenant que je suis seule, je m’interroge », affirme- t-elle. Dans cette même veine, Margot déclare que même si la Saint-Valentin ne compte que lorsqu’on a quelqu’un que l’on aime, « elle donne une super excuse aux célibataires plus ou moins écoeurés de faire la plus terrible des fêtes avec gueule de bois assurée le lendemain ». Et puis il y a les adeptes, qui avouent clairement aimer et fêter la Saint-Valentin, et lui attribuer une valeur symbolique. Entre autres, Laurence, qui pense que c’est « une occasion de créer un climat sensuel avec son amoureux et de passer un moment romantique ». Laura partage cet avis, et reconnaît que si « on n’a pas forcément besoin de cette fête pour se dire qu’on s’aime, elle est là pour nous rappeler qu’il faut se le dire plus souvent ».  Alors oui, pourquoi ne pas profiter de ce jour pour faire preuve de créativité. Tous les poètes le diront, l'amour est source d'inspiration...

Par Léna - Publié dans : Frivolités de midinette
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